S'il existe une solitude où le solitaire est abandonné, il en existe une où il n'est solitaire que parce que les hommes ne l'ont pas encore rejoint.

S'il existe une solitude où le solitaire est abandonné, il en existe une où il n'est solitaire que parce que les hommes ne l'ont pas encore rejoint.
On n'est jamais aussi seul que lorsqu'on est sans espoir. Surtout lorsqu'on n'a plus d'espoir de pouvoir rompre le cercle de sa solitude.
SOLITUDE :

Tout commença un matin. C'était une journée comme les autres. Le calme régnait, et le début de l'aube faisait son entrée, par la fenêtre de la chambre. J'avais l'impression d'être dans un trou noir, enfin plutôt d'être en chute libre dans un puit sans fond. Mon c½ur palpitait au risque de rompre à tout instant. L'adrénaline montait en moi, mais je ne savais pas pourquoi. Que m'arrivais-t-il ? Je n'eu pas le temps d'obtenir une réponse, puisque mes yeux s'ouvrirent délicatement et me rassurèrent du fond de mon lit. Ce n'était qu'un rêve et non pas la réalité. La mort que je venais de frôler, n'était pas encore venue me chercher. Etait-ce réellement un soulagement ? Je n'en sais rien. Car si le dernier souffle de mon c½ur n'était pas chose concrète pour l'instant, le tableau de ma vie était pourtant encore là, exposé aux yeux de tous les curieux ou des admirateurs. Mais quelle peinture. De bien mauvais goût. Une chambre si petite qu'elle ressemblait plus à un placard à balai, qui m'était réservée. Moi, un jeune homme cloîtré en ces lieux par la force du destin. Cet espace qui était désormais mien, paraissait si risible et ridicule face à cette structures pleins de vies et de souffrances. Le temps défilait tellement que je n'avais même plus conscience de la date et de l'heure de mon réveil. Quand on ne peut mouvoir à sa guise et qu'on est contraint de rester là, enfermé à tout jamais derrière des barreaux invisibles, peu à peu on finit par se moquer de l'instant. Seules les entractes de courtes durées, dominées par la présences d'êtres qui ne font qu'effectuer les tâches qui leur sont incombées, viennent briser cette solitude qui vous tiens prisonnier. Ces derniers viennent donc me voir et m'apporter mon petit déjeuner. Comme chaque jours depuis mon arrivée en ses lieux, je n'avais pas le c½ur à vivre. A vrai dire, je n'avais plus le c½ur à rien. A quoi bon rester ici et se laisser porter par un espoir vain, alors que je pourrais être libre dehors et « profiter de la vie »... Mais bon, peut-être que la vie veut que lorsqu'on a que 15 ans, ce n'est pas à nous d'en juger, mais à nos parents. A moins que ce ne soit la société qui nous impose cela pour éviter des comportements déviants. Je ne pouvais réellement répondre à ce débat qui n'en était pas un, mais chaque fois qu'on me disait que ma famille n'allait pas tarder à arriver, croyant me réconforter, je ne pouvais m'empêcher de rire intérieurement. Enfin, ce jour-là, comme de toute façon des obligations me cloîtraient en ce lieu, je ne pu que me laisser faire, lorsque deux jeunes femmes vinrent m'ôter de mes draps délicatement pour me donner ma toilette. C'était étrange comme sensation. A la fois plaisant et humiliant, montrer ce corps inerte que je devais désormais supporter, était toujours un moment étrange du cercle vicieux que le temps m'avait ainsi imposé...

La matinée passa ainsi très vite, ne me laissant des moments libres qu'entre deux spécialistes. Le repas allait bientôt suivre. Ceci signifiait donc que l'heure d'ouverture au public se rapprochait à petit feu. Non pas qu'une foule venait me voir tel le dernier spectacle à la mode. Bien au contraire, dans mon secteur, j'étais un des rares, voir l'unique à ne recevoir presque jamais de visites. Peut-être était-ce pour ce là que les infirmières avaient toujours tendance à me materner comme si j'étais leur propre gosse. Cette chaleur humaine me faisait à la fois un bien fou et en même temps provoquait une souffrance qui allait bien au-delà des endurances physiques. Même l'absence de mes deux jambes n'était rien au manque de soutien que j'aurais dû avoir de la part de mon entourage. Quoi qu'il en soit, ce jour-là j'ai failli faire une crise cardiaque lorsque l'on toqua à la porte de ma chambre. J'eu dû mal à les reconnaître. Après tout, cela faisait déjà plusieurs mois que j'étais enfermé ici. Voilà déjà de longues semaines qui s'étaient écoulées depuis ce fichu accident qui avait changé ma vie à tout jamais. Et mes parents n'étaient jamais venus... Bien entendu, ils faisaient parvenu un joli bouquet de fleurs de temps en temps pour manifester leur « amour », laissant un bisou sur une vulgaire carte, dénuée de toute sincérité. Mais ils avaient fait le voyage depuis leur habitation et avaient osé pénétrer dans cette pièce damnée.
Ma mère fut la première à m'approcher. Me laissant un baiser sur le front, en silence, comme on embrasserait un cadavre dans un dernier adieu, avant de s'asseoir au bord de mon lit laissant le fauteuil à mon père. J'avais presque honte du tableau que j'avais en face de moi. C'était vraiment pathétique, tel le premier faux d'un faussaire qui en est qu'à son premier coup d'essai. Ma mère, comme toujours, fut la première à prendre la parole et entama un monologue pour me raconter tout ce qui avait pu se passer en mon absence. Comme toujours, elle trouva de bonnes excuses pour le fait de ne pas avoir rempli leurs rôles de géniteurs. Las de tout cela, j'ai laissé mon esprit vagabonder, tout en donnant l'illusion d'être attentif.

Je ne sais combien de temps passa, mais alors que j'étais en train de penser à la nature que j'aimerais explorer, en regardant au travers de ma fenêtre, la visite pris fin. Ainsi, mon père, cette fois ci, parla pour la première fois depuis le moment où ils avaient pénétré dans ma chambre. Il se faisait tard, avait-il dit. Comme ils étaient entrés si facilement, il disparu. A ce moment là je ne ressentais rien. Si ce n'est de l'indifférence, pour moi, cette journée n'avait pas été si bouleversante, car leur présence était toujours autant inexistante au sens que je l'espérais.


Etes-vous souvent seul ?
Supportez vous la solitude ?

Pix: ♥ By day's

# Posté le dimanche 14 juin 2009 02:37

Modifié le vendredi 26 juin 2009 11:42

Rester, c'est exister ; mais voyager, c'est vivre. * Gustave Nadaud

Rester, c'est exister ; mais voyager, c'est vivre.  * Gustave Nadaud
Pourquoi ; Pourquoi ; Pourquoi ; Pourquoi ; Pourquoi ?
Tel est la question.

¿Te gusta mi blog? Si o No



Facebook; Mary Lechartier Mauny
MaryAckles.skyrock.com & MayShay.skyrock.com.
MaryAckles(arobase)hot.fr





Plus les minutes défilaient, plus la tension imposait sa présence par tous les moyens possibles. Voilà qu'un choix terrible s'offrait à elle. Devait-elle se montrer courageuse et aller au bout de son acte? Son coeur lui disait de suivre cette intuition qui se cachait derrière la notion de "courage". Mais là où se trouvait cet organe qui palpite dans tout être qui vit, existait également une raison. Mais qu'était-ce donc là ce mystère? Ma foi, voici un terme complexe à définir. La raison peut servir de guide pour certains, de sauveteuse pour d'autres. Mais parfois, elle tient le rôle de castratrice, dont on a envie de contrer l'autorité. C'est pourquoi ce soir là elle se trouvait face à un dilemme. Devait-elle encore suivre cette maîtresse? Elle l'avait fait tant de fois. Et cela, l'emmenait toujours vers des mésaventures ou tracas quotidiens qu'elle ne supportait plus. Son coeur était désormais, tel un vase qui débordait à cause d'un robinet coulant à flot laissant ce dernier récipient submergé.
Voici la manière dont elle percevait sa vie ce soir-là. Elle avait tout préparé minutieusement, car elle voulait avoir la certitude de ne pas rater l'opération. Cependant, tenue par l'angoisse, mais aussi le désarroi, elle était déterminée à ne faire aucun faux pas. Aussi, elle vérifia, pour la ixième fois, qu'elle avait tous les instruments à porter de main. Suivre ce projet qu'elle avait en tête depuis un bout de temps, était son objectif. Tel un pilote de ligne qui regarderait son plan de vol. D'un moment à l'autre, elle partirait en voyage, mais vers une destination d'où on ne revient jamais. C'est pourquoi, elle prenait la direction vers un monde où le sauvetage peut parfois être pire que la catastrophe.

Maintenant qu'elle avait tout ce qui lui fallait, le plus dur restait à faire. Sa décision étant prise depuis longtemps, le doute fit pourtant son apparition, soudainement, sans qu'elle ai eu le temps de le parer. Tel un pigeon qui vous colle pour récupérer ne serait-ce qu'une minuscule miette du restant de votre déjeuner, les questions commencèrent à fuser dans son esprit. Et si son voyage n'était pas la solution? Pourtant elle avait essayer tant de remèdes, tous plus inefficaces les uns que les autres contre cette douleur qui lui brisait le coeur à petit feu. Mais n'y avait-il pas une autre parade? Quelle que soit la réponse, désormais elle devait faire un choix. Et pas des plus simple, puisque de celui-ci en dépendrait tout le restant de sa vie.

Vous l'aurez compris, elle pensait mettre fin à ses jours. Mais en avait-elle réellement le courage? Il est difficile et maladroit de parler de courage en de telles circonstances. Il faut avouer qu'entre l'imagination et l'application dans la réalité, il n'y a qu'un pas, certes. Mais ce dernier présente les mêmes paramètres que l'ascension du mont Everest. Cependant, elle n'en était pas à son premier coup d'essai. Elle avait déjà fait de brèves tentatives antérieures, mais chacune s'était terminée par des pleures et un oreiller intact. Ce n'est pas tout de vouloir partir et d'en finir avec toutes ses barrières qui gâchent votre apprentissage de la vie. Non, n'est pas aisé de couper le dernier fil qui vous retient et vous fait prisonnier, malgré tout, de cette existence pourtant tant détestée. C'est pourquoi, désormais, elle ne pouvait pas laisser le hasard décider à sa place. Il y avait trop d'enjeux pour qu'elle ne le fasse pas. Ah ce choix si terrible car irrévocable. Deux chemins se dessinaient devant elle. Maintenant, son destin était entre ses mains, elle n'avait plus qu'à choisir. Facile à dire certes, mais plus difficile à appliquer. Aussi, ne voulant renoncer à ce voyage, mais ne voulant pas faire de choix dans la hâte, elle se mit à réfléchir et devint nostalgique l'espace de quelques instants, essayant de voir si certaines choses vécues pourraient lui redonner ne serait ce qu'une once d'espoir et d'envie de vivre...

La première image qui lui vint à l'esprit fut celle de sa famille. Effectivement, elle ne pouvait le nier. Toute son existence avait d'abord tourné autour des êtres auxquels elle tenait le plus. Perçue comme une personne d'aimante et généreuse par certains, pas assez égoïste pour d'autres. Elle avait toujours eu du mal à faire la part des choses. Plaçant chaque fois, au bas de l'échelle des priorités, son bonheur, celui des autres dominait le sien. Ainsi, se dévoilait ici, peut-être l'une des causes fondamentales de ce choix qui a décidé de s'imposer. Les larmes se mirent alors à couler tout doucement le long de sa joue. Cela avait toujours était un mystère, mais parfois, un seul ½il lâchait sa semence. Elle se sentait perdue, le c½ur étouffant, comme si elle était recouverte d'une couche épaisse de vêtements. Mais chaque fois quelle rouvrait les yeux, elle sentait la douleur s'imposer et marteler son corps à nu. Plus elle pensait à ces êtres qui lui portaient tant d'amour et qui pourtant parfois la rendaient si malheureuse. Elle ne pouvait expliquer cette impression. Chaque fois elle voyait le visage de sa mère ou de ses s½urs, accompagnées de son beau frère ou de son neveu si jeune et adorable. Chaque fois elle se les imaginaient en train de pleurer sa disparition, si son choix s'était porté sur ce fameux voyage. Chaque fois cela lui déclanchait une crise de sanglots et de larmes, telle les Chutes du Niagara. Mais alors que le doute s'intensifiait à mesure qu'elle revoyait tel des flashs backs, des moments de vie passée où la joie et la bonne humeur dominaient. Soudain elle se mit à penser à son père.
Ce père terrible qui désormais ressemblait plus à un monstre plutôt car un père modèle. Lui qui avait causé son entrée dans le monde réel. A cause de lui elle ne pouvait plus se laisser perdre à son bon vouloir dans les m méandres de l'imagination. Non, il avait introduit en elle, cette incertitude et ce désespoir, qui faisaient que désormais la vie ne lui procurait plus aucun plaisir. Trahie jusqu'au plus profond de son âme, elle se sentait meurtrie, à la fois physiquement mais aussi mentalement. Après tout, qui pourrait supporter d'apprendre que l'être qui vous a permis de naître, et le même, qui a violé et volé l'innocence de votre s½ur aînée alors que vous étiez encore dans le ventre de votre mère ? Personne. Voilà ce qu'elle se dit avant de mettre de s'allonger sur son lit et de se plaquer son oreiller sur le visage. Elle pressa donc cet objet et si doux et indispensable pour s'endormir, dans l'espoir de en jamais se réveiller.... Mais alors qu'elle commençait à peine à avoir du mal à respirer, sa mère fit son apparition dans sa chambre et vint la couper dans son élan.

Elle ne pourrait donc pas partir en voyage cette fois, mais quoi que sa mère fût en train de lui faire ou de lui dire, elle ne l'écoutait pas, car dans sa tête s'était réellement bien fini. Le choix avait été pris.


Le choix.


"Pauvres ou riches, seuls ou non, ne sont malheureux que ceux qui ne reconnaissent pas dans leur miroir celui ou celle qu'ils espéraient y voir."


Info :Loü et moi déclarons que nous nous révolterons contre les fakes, et contre les second degré de mes de..., comment osez vous faker des acteurs ou autre ? En plus de ça lui changer ça vie, ça vous plairez ? Une personne qui est "normal" voudrais avoir ça propre vie, BORDEL, stop. réagissez contre ça.

La photo n'a aucun rapport, mais elle est trop belle !

# Posté le vendredi 08 mai 2009 16:36

Modifié le samedi 20 juin 2009 15:09

Les règlements sont faits pour les médiocres et les indécis ; rien de grand ne se fait sans l'imagination. * Napoléon Bonaparte

Les règlements sont faits pour les médiocres et les indécis ;  rien de grand ne se fait sans l'imagination.  * Napoléon Bonaparte
Mary; 15 Yo; Nogentaise; Orgueilleuse

FOUTU, Foutu, Foutu, Foutu, Foutu.
Je suis foutu.


¿Te gusta mi blog? Si o No



Facebook; Mary Lechartier Mauny
MaryAckles.skyrock.com & MayShay.skyrock.com.
MaryAckles(arobase)hot.fr




Je l'a revois encore. Si naturelle. Si profonde. Si inconsciente. Je me revois aussi. J'aurais peut être du ne pas faire ce que je fis ce jour là. Mais je l'ai fais. Je me suis immiscé dans sa vie, et dès lors j'ai sentie qu'elle me fascinait. Elle avait cette attitude désinvolte qui m'attirait. Au moment même où j'ai été la chercher au bout de ce tunnel, j'ai su que je ne pouvais faire machine arrière. Il était déjà trop tard. J'en avais déjà trop fait, et il m'était impossible de la laisser renoncer à tout ce qui a de beau sur terre. J'ai eut des choix à faire. Et parmi ceux-ci, il y avait celui d'aider cette adolescente à s'en sortir. Je n'aurais pas du ... Mais au moment même où j'ai su ce que ça engendrais, j'étais déjà emprisonné dans cette spirale infernale qui m'avait capturé dès lors où je l'ai surveillé ce matin là, à l'aurore de cette catastrophe.
Ce qui suivit était à prédire. Et même si j'avais voulu faire autrement, mon corps, pourtant si peu vivant, s'y serait opposé, préférant cette sensation vivifiante. Pour la première fois après des années, j'avais cette sensation de pulsassions dans mes veines pourtant si vides. Ces battements de c½ur pourtant si inerte faisait partie de mon quotidien. J'ai sauvé énormément de personnes - et j'estime que mes supérieurs auraient pu en être redevables – mais celle-ci fut la seule qui, au fur et à mesure de ce qui aurait du être un quotidien, donna un nouveau sens à toute cette activité.

Me voilà puni aujourd'hui. Me voilà privé de ce qui fut, pendant un long moment, ma seconde vie. Et pourtant, ce n'est pas là ma plus grande perte. J'ai toujours eut la conviction qu'il ne fallait au plus grand jamais regretter quoi que ce soit de notre vie. Et aujourd'hui même, dans mon excès de solitude, je pense ce que n'aurais jamais cru penser un jour. Tout au départ n'était que dans le but de lui permettre de prendre son envol. Et aujourd'hui, ce n'est plus les mêmes ailes qui lui permettent de titiller les nuages.
Je n'ai jamais été la victime de cette pathologie. Je n'ai jamais été infecté par ce virus qui nous prend le c½ur et nous inonde de chaudes larmes. Jamais, la nostalgie n'avait fait de moi un vulgaire malade parmi tant d'autre. Et maintenant, je suis réduit à supporter cette douleur. Même lors de ma mort je n'ai ressentit pareille sensation. Tout n'est que résultat d'un calcule que j'ai mal orchestré. Une merveilleuse mélodie qui s'est trop vite vu déranger par cette fausse note lors d'un récital. J'ai beau le rejoué, encore et encore, je sais que, ce morceau, je ne le maitrise pas. Et je ne le maitriserais sans toute jamais, parce que certaine chanson ne sont jouable que par ceux qui peuvent la jouer.
Elle n'as que du talent.. Amel'.

Qu'elle livre lisez vous en ce moment ?
Aime-tu lire ?

Je t'aime loü:
Babe... Te dire je t'aime n'est plus suffisant pour moi pour te prouver combien je t'aime.. Tu es l'une des plus importantes dans mon coeur, & sache que, jamais je t'en voudrais pour quelque chose.. Je t'aime par dessus tout. Je te veux toi pour moi. {Haha x)}. Je ne sais plus quoi te dire pour te prouver comment je t'aime..


Loüviu (L)

Aujourd'hui, les leaders d'opinion sont des chanteurs ou comédiens, gorgés d'alcool ou de stupéfiants, qui ont à peine leur certificat d'études.

Tchateuse & Tchateux !

# Posté le dimanche 03 mai 2009 05:24

Modifié le samedi 30 mai 2009 14:44

Le bonheur, c'est le silence du malheur.

Le bonheur, c'est le silence du malheur.
*
* Je/J' ______ Mary.
* Mary est ______.
* Je veux ______ Mary.
* Mary peut ______.
* Un jour Mary ______.
* Mary me rappelle ______.
* Sans Mary, ______.
* Mary est toujours ______.
* La meilleure chose à propos de Mary est que/qu' ______.
* La mauvaise chose à propos de Mary est que/qu' ______.
* Je pense que Mary devrait ______.
* Si Mary était un animal, elle serait un/une ______.
* En ce moment, Mary doit penser à______.
* Mary est la/le ______.
* Si je pouvais être Mary pour une journée, je ______.
* Je veux donner à Mary un/une/la/le ______.
* La chanson ______ de ______ me fait penser à Mary.
* J'aimerai aller à/au ______ avec Mary.
* Mary est vraiment ______.
* Je voudrais dire pour terminer ______.


"I'm the kind to sit up in his room.
Heart sick an' eyes filled up with blue.
I don't know what you've done to me,
But I know this much is true:
I wanna do bad things with you."


Vous êtes heureux ?
Si non, Pourquoi ?

# Posté le jeudi 21 mai 2009 12:37

Modifié le dimanche 24 mai 2009 04:57

L'amitié, comme l'amour, surmonte des gouffres de différences mais se meurt d'une ridule d'indifférence.

L'amitié, comme l'amour, surmonte des gouffres de différences mais se meurt d'une ridule d'indifférence.
Je veux absolument :

- Terminé le Deuxième DNB blanc [OK]
- L'avoir.
- Avoir le sweat I love LOÜ (:
- Faire des journées avec LOÜ
- Ne jamais quitté cette bande de dégénérer.
- Faire une journée à Paris With mon cousin.
- Passé un mois chez ma cousine.
- être en vacance, à Beijing, En Espagne Ou à London.
- Avoir de nouveau fringue.
- Resté avec cette équipe.
- Voir Camille autant que possible.
- Avoir un pentagramme sur l'omoplate.
- être heureuse [OK]
- Voir Molly
- Nouvelle couleur (Rouge, chatain, roux)



Vos amies sont-ils formidable ?
Que pensez vous de l'amitié ?


Je devient poétique :

Noémie : Je suis la cervelle, tu es le coeur. Nous formons qu'un.
LOÜ : La vie est un sommeil, l'amour en est le rêve, Et vous aurez vécu si vous avez aimé.


COCO :
Tu l'as rencontrais ou lui ?

MOI :
Sur internet, il me semble.

COCO :

Quoi ? tu vas sur les chats !!!!

MOI :
Ouais, j't'y ai même vu ^^

COCO :
Ouais logique, j'suis beau et connu !

MOI :
Tu sait c'est moi : Genevieve75

COCO :
Mdrr Aaaaah avec la chatte poilu !!!!!

(Je ne m'attendait pas à ça, Mort de rire en Art avec toi : Elle à était prof d'anglais, mais qu'est-ce qu'il est pourri son accent !)

# Posté le vendredi 15 mai 2009 11:20

Modifié le samedi 20 juin 2009 15:03